La complexité des phénomènes qui déterminent
les dynamiques de développement socio-économique
a acquis une dimension particulièrement importante suite
à la globalisation des marchés. L’acquisition
des positions concurrentielles dans les divers systèmes
économiques se base essentiellement sur le développement
des secteurs qui requièrent des connaissances approfondies.
Dans un tel contexte, la recherche se positionne comme un des
moteurs fondamentaux du progrès économique et
social, un facteur clé de la compétitivité
des entreprises, de l’occupation et de la qualité
de la vie.
D’où l’exigence pour l’Europe d’accroître
les investissements dans la capacité de production et
d’utilisation des connaissances, en valorisant au maximum
les effets provenant des secteurs les plus innovateurs et à
la croissance la plus rapide.
Europe se propose de devenir pour 2010 « l’économie
la plus dynamique et compétitive du monde basée
sur la connaissance ». Pour ce faire, elle s’est
fixée comme objectif d’investir dans la recherche
et le développement 3% du PIB, comme cela a été
décidé lors des Conseils Européens de Lisbonne
et de Barcelone.
Dans ce scénario, la recherche revêt un rôle
accru pour le soutien de la compétitivité et de
la croissance économique de l’Europe. Bien qu’elle
présente d’évidents éléments
de continuité avec les Programmes Cadre précédents
- entre autre la poursuite du processus de construction de l’Espace
Economique de la Recherche (ERA) - la proposition de la Commission
relative au septième Programme Cadre de Recherche et
de Développement Technologique (2007-2013) introduit
des facteurs fortement novateurs en termes d’objectifs,
d’architecture et de modalités de gestion: