Après la crise de la fin des années 90 dans le secteur
de la santé animale et publique vétérinaire
(ESB, dioxine, fièvre aphteuse épizootique, etc),
la Commission européenne a publié en 2000 le livre
blanc qui a fixé les priorités pour atteindre un
niveau satisfaisant de protection du consommateur et de protection
du patrimoine zootechnique sur le territoire communautaire.
La majorité de ces actions a conduit à l’émanation
d’actes législatifs ; cependant, d’autres actes
sont nécessaires dans les secteurs non encore réglementés,
en fonction des nouvelles découvertes scientifiques et
suite aux émergences sanitaires qui peuvent se vérifier
dans l’Union européenne et dans le monde entier (comme
par exemple la grippe aviaire).
Les activités sur lesquelles se concentrent l’action
de la santé vétérinaire italienne, de la
Représentation et qui constituent également les
priorités communautaires sont les suivantes :
• Pour la santé animale : lutte contre la diffusion
de la grippe aviaire dans les Pays touchés et prévention
contre son apparition sur le territoire communautaire. Lutte contre
les principales maladies qui touchent les animaux présents
sur le territoire communautaire (peste porcine classique, africaine,
maladie de Newcastle, etc) et tout particulièrement à
celles qui sont potentiellement transmissibles à l’homme
(tuberculose, brucellose, salmonelloses, etc) par l’application
de plans d’éradication et de surveillance. Eradication
de la ESB avec un retour au statut sanitaire « exempt »
du territoire communautaire. Renforcement des contrôles
des importations d’animaux vivants y compris ceux qui suivent
les voyageurs. Activité liée à la protection
et au bien-être des animaux en particulier dans des secteurs
qui ne sont pas encore réglementés (élevage
des espèces de moindre importance, parmi lesquelles la
volaille) et amélioration des normes déjà
existantes (transport des animaux, abattage et expérimentations
animales)
• Pour la santé publique vétérinaire
: achèvement du marché intérieur par l’harmonisation
des contrôle et des garanties sanitaires à l’origine.
Mise en œuvre des actes de nature législative contenu
dans ce qu’on appelle « paquet hygiène »
adopté récemment qui réglemente les normes
sanitaires applicables à toute la filière alimentaire
(critères microbiologiques, autocontrôle des établissements
et lors de la phase de distribution et de vente, etc.). Lutte
contre la fraude alimentaire par le renforcement des contrôles
sur le territoire et sur les produits d’origine animale
importé des Pays Tiers. Contrôle de la présence
des résidus de substances chimiques, pharmacologiques et
polluants environnementaux dans les denrées alimentaires.