En 2006, l’engagement de l’Union européenne
en faveur de la transition politique et de la reconstruction économique
et sociale en Irak ne cessera de s’accroître. Le début
des relations contractuelles avec le nouveau gouvernement iraquien
constitutionnellement élu, pour permettre la normalisation
des relations internationales du Pays et le processus de réconciliation
intérieure est un des objectifs prioritaires.
Le scénario des relations avec l’Iran est pour le
moins incertain, suite aux récentes actions iraniennes
dans le secteur de l’énergie nucléaire, qui
se répercuteront négativement sur la volonté
de dialogue avec l’Union européenne et sur l’ensemble
des négociations entamées dans divers secteurs.
Le futur des relations avec les Pays du Conseil de Coopération
du Golfe (Arabie Saoudite, Koweït, Oman, Qatar, Bahreïn,
Emirats Arabes Unis) est vaste et doit être analysé
avec soin : la conclusion des négociations sur l’Accord
de libre échange UE-CGG, mais le parcours est encore long
pour donner plus de visibilité et de cohérence à
la présence européenne dans la région. Pour
conclure, l’Union européenne accordera une attention
particulière au Yémen, le seul Pays pauvre de la
péninsule arabique, qui tente de s’intégrer
au niveau régional, a engagé des programmes de réforme
et continuera à avoir besoin d’aides financières,
en plus du dialogue politique.
L’Italie soutient avec conviction la nécessité
de accroître le rôle de l’Union européenne
dans cette zone géographique de première importance
géopolitique et d’accentuer l’impact du «
Partenariat stratégique » par des initiatives systématiques
qui visent à promouvoir le respect des droits de l’homme,
l’état de droit, le dialogue sur la sécurité,
la non-prolifération et l’antiterrorisme, les réformes
économiques et sociales, les échanges culturels,
la gestion des migrations..